Enquête du sens ? En quête de soi  

 »                               « Si vous ne savez pas qui vous êtes, vous ne pouvez pas vous accepter.
                                 À moins que vous ne vous acceptiez, vous ne pouvez pas vous aimer.
                                       Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez pas aimer l’autre.
                                                 Quand on aime l’autre, il y a une relation.
                                                               Et la vie est relation. »
                                                                  – Sri Bhagavan

Notre réalité

Après 3 mois de silence, je reprends ma plume à l’heure où le contexte s’est considérablement durcis .
 

Tu ressens peut-être comme moi, qu’on ne peut plus travailler ni vivre comme avant , dans ce rythme infernal qui fait de nous des cerveaux connectés à leur écrans, des robots sous perfusion, dévorés par l’agression des villes, l’obsession d’être parfait.e, partout , en tout.

L’enjeu qui s’impose pour la planète et pour chacun de nous ?  Sortir du règne de la productivité, du toujours plus et du tout comptable, pour rester vivant.
Cela se décide, à notre échelle, dans nos vies quotidiennement.

Comment rester vivant ?

En retrouvant notre vitalité avant qu’elle ne se tarisse complètement. Reprendre le chemin de notre corps, de notre écologie intérieure, et cultiver nos sens avec le souffle du vent dans les arbres, le pépiement des oiseaux, la scintillement de la rosée du matin…

C’est cette transformation intérieure profonde qui permettra le changement de paradigme nécessaire à notre monde aujourd’hui.

Plus que la résilience, la clé du rebond, après un choc, réside dans notre vitalité. Ce merveilleux capital que nous recevons le jour de sa naissance. Il ne se partage pas, il n’est jamais acquis. Nous avons la responsabilité personnelle de l’entretenir.

La vitalité, c’est d’abord une attitude de simplicité. Elle est signalée par notre joie.

Parler de joie, peut paraître indécent de nos jours et pourtant, elle est un carburant majeur pour notre vitalité.

Qu’est ce que la joie ?

Un sentiment exaltant ressenti par toute la conscience ( dixit le dictionnaire ) , un moteur qui nous permet d’avancer, de nous projeter avec optimisme dans l’avenir. Un moment de grâce qui nous vient lorsque « ce que nous faisons s’aligne avec ce que nous souhaitons/aimons ».

Contrairement à ce que beaucoup croient, elle n’est pas liée à une situation objective, mais à notre attitude : notre niveau de bonheur serait déterminé à seulement 10 % par les circonstances extérieures, à 50 % par notre capital génétique et à 40 % par notre attitude face aux évènements…( D’après la chercheuse américaine Sonja Luybomirsky )

Comment cultiver la joie dans nos vies ?

  1.  Certaines personnes confondent le bonheur, le plaisir et la joie et la cherche au mauvaise endroit , dans le divertissement pascalien, auprès de plaisirs éphémères, insatisfaisants et insatiables.
  2.  Beaucoup ont perdu le contact avec leur joie car ils se sont coupés de leurs émotions en croyant éviter ainsi la souffrance
  3. D’autres encore espèrent trouver la joie en pensant sur ce qu’ils vivent en rationnalisant leur mode de vie : « Je pense que je déprime, je vais chercher un nouveau job »
    Mais notre mental est un piètre guide pour ce qui concerne notre être intérieur.

Cherchons plutôt à « con naitre » ce qui est au-dedans , à l’apprivoiser, à l’accepter afin d’en libérer les forces vives de notre créativité et de notre joie …au dehors.( loi de l’attractivité ). 

Ce que la sagesse nous dit ?

Nous avons à « naitre avec » ( con naitre ) ce qui nous anime, nous fait du bien, nous motive, nous convient …
Découvrir notre boussole intérieur  par une conscience élargie de ce qui se vit au- dedans de soi.

Pour redécouvrir la joie ou la rendre plus durable ,  transformons-nous en explorateurs de nos profondeurs avec une lampe torche sur le front pour bien voir ce que spontanément, nous gardons dans l’ombre.                     

Les plus belles plantes ne poussent-elles pas dans le composte ?

Les 4 étape de l’ouverture de conscience  :

  • La 1ère étape : Alors que nous ne nous concentrons pas sur ce que nous faisons, nos pensées divaguent. Devenir conscient de nos pensées et de  nos émotions, nous permet d’obtenir la clarté sur nos problèmes.
  • 2ième étape : Nous commençons à écouter les personnes qui nous parlent et nous les écoutons lorsqu’elles parlent. A ce moment, la souffrance personnelle et celle de l’interlocuteur, diminuent. La paix intérieure s’installe.
  • 3ième étape : Nous sommes dans l’écoute permanente, l’amour fleurit entre nous. Nous nous sentons plus responsable de l’autre , nous avons de la compassion envers les autres, nous nous sentons interconnectés. Là, nous sommes de vraies personnes spirituelles.
  • La 4ième étape : Notre guidance intérieure se manifeste à nous de manière intuitive, notre relation avec elle grandit, nos désirs sont comblés. Nous ne nous sentons plus seuls , nous n’avons plus peur.

Evoluer en conscience c’est changer d’attitude et cultiver ainsi notre joie.

  • Qu’est ce qui est vraiment important pour moi ?
  • Qu’est ce qui a de la valeur pour moi ?
  • Comment je veux vivre ?
  • qu’est-ce que je sais faire ?
  • Qu’est-ce que je peux faire ?
  • est-ce que j’ai envie de cela ?
si oui, je peux apprendre à le réaliser

Avons-nous encore envie de vivre vraiment ?

Si oui, tout est possible car ton désir te guidera et les ressources apparaitront en chemin.

Après avoir longtemps cherché, je suis maintenant convaincue que seule, notre conscience, orientée vers la Conscience universelle ( la Vie bienveillante, l’énergie créatrice, Dieu, l’Amour/Lumière…)  peut nous éclairer et nous libérer du poids des valises (croyances et peurs ) qui nous empêchent de nous adapter aux mouvements de la vie.

Ceux qui me connaissent savent que je porte une attention particulière à l’éclairage de la conscience dans le processus de transformation intérieure. J’ai toujours constaté qu’elle permet de changer notre regard et nos attitudes, sans effort, presque dans le plaisir !

Je n’hésite donc pas à plonger dans les profondeurs de l’être ni à monter dans les hautes sphères en réintégrant les lois universelles pour nous guider sur notre Terre.

J’ai quitté Paris il y a 18 mois pour rester « vivante ». Pour préserver mon en-vie de vivre , pour retrouver des conditions de vie nourrissantes pour mon âme et apaisantes pour mon esprit. Je connais le chemin et je souhaite vous le transmettre.

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