Comportement de défiance, anxiété d’anticipation : comment être confiant en l’avenir ?

Baguettes scintillantes dans la nuit
« Faire confiance participe toujours de la confiance en soi. »
Hervé Bazin 

La fin d’une année, le début d’une autre… L’hiver est là, la terre a été retournée et préparée pour porter ses nouveaux fruits au printemps. Tout est paré pour l’enrichissement des graines à venir. Mais aujourd’hui, faire confiance est devenu plus difficile et un comportement de défiance s’est développé.

Pourquoi adopte-t-on un comportement de défiance ?

Un certain climat de méfiance s’installe, causé par les tombées de voile qui envahissent les sphères sanitaires, économiques et politiques.
 
Une vérité décoiffante fragilise un peu partout ce sur quoi nous prenions appui pour nous sentir en sécurité :
  • Le système de disponibilité des ressources risque d’exploser.
  • Notre coque d’habitudes ne nous permettra plus de fonctionner comme avant.
  • Notre sentiment de sécurité basé sur le contrôle va se déliter petit à petit

Pourtant, nous avons besoin de continuer à faire confiance pour vivre.

De la nécessité d’accorder sa confiance pour éviter l’anxiété d’anticipation

La confiance est notre essentiel pour vivre.

Confiance que la terre travaille dans l’invisible. Confiance en l’avenir. Confiance en ma capacité à m’adapter à ce qui va se présenter.

Seule dans ma campagne, elle guide chacun de mes actes

C’est, je crois, ce dont nous avons le plus besoin pour ce passage vers une nouvelle année qui s’annonce pour le moins bousculante.

La confiance devient aujourd’hui la pierre angulaire pour continuer à avancer debout.

Cette confiance ne peut se vivre qu’avec les autres.

La confiance en l’avenir ne peut se vivre qu’avec les autres

Elle  permet :

  • de s’engager au-delà du lendemain.
  • de faire savoir aux autres qu’ils peuvent compter sur moi.
  • de créer un lien dans la durée avec quelqu’un même si ce lien peut être transformé, il ne peut être retiré.
  • De recevoir les informations dont nous avons besoin pour avancer.

Tout notre quotidien nécessite que nous fassions confiance à d’autres.

Nous faisons bien confiance au chauffeur de bus, à la banque, à notre employeur pour nous payer, au médecin pour son ordonnance… Sans en avoir conscience.

Nous passons notre vie à donner notre confiance et…. à nous rendre dépendants des autres.

Le paradoxe est que souvent nous avons souvent peur de le dire, de le manifester.

L’histoire humaine s’est faite sur la confiance et la dépendance. Nous avons à l’accepter.

Ne plus faire confiance à la vie : les risques d'un comportement de défiance extrême

Depuis 1 an, vivant seule en pleine campagne, sans lien, je serai perdue.

J’ai grandement appris sur le sujet de la confiance. Je suis totalement dépendante des autres pour survivre…

La vie est relation : la relation n’est pas une partie de la vie, mais la vie elle-même est relation.

1er risque : ne jamais accorder sa confiance

Si tu dis à quelqu’un : « Je fais confiance à tout le monde » tu passes pour un fou.

Mais si tu ne le fais pas, tu te mets en grande difficulté !

2ème risque : entretenir le manque de confiance

Ne plus faire confiance, c’est ainsi perdre un morceau de soi-même.

Car le lien d’interdépendance créé par la confiance nous constitue, et participe de ce que nous avons à faire et à être. L’autre fait partie de moi. L’autre est une facette de moi-même. Tout ce qui est dehors est dedans.

Selon la spiritualité orientale, et la science quantique, il n’y a pas plusieurs réalités .

Le monde est entièrement connecté. « Uni-vers » : un seul chant.

Nous sommes un continuum d’émotion et d’expériences singulières : si je romps une relation, je m’ampute d’une partie de moi-même.

Nous comprenons ainsi pourquoi, lorsque nous ne pouvons plus faire confiance à une personne ou à une institution, cela devient un drame.

Beaucoup aujourd’hui vivent ce drame.

Comment préserver sa confiance en l’avenir et dans les autres ?

En l’agrandissant. En montrant cette confiance.

En distinguant le comportement de la personne : la désenclaver de sa façon « toxique » d’agir.

Je lui fais confiance en tenant compte de ses fragilités. Je continue à la garder dans ma vie même si elle ne me fait plus rêver, même si elle a des comportements agressifs ou dysfonctionnels… Tout en veillant à protéger mon intégrité.

Défiance et peur de l’avenir : préserver son capital confiance en tant que citoyen.ne

Tu es invité.e à distinguer ce qui est important pour toi afin de te positionner plus justement par rapport à la puissance d’un quotidien qui nous a enfermé, souvent loin de nos aspirations profondes.


On ne pourra peut-être plus contrôler ce qu’on croyait pouvoir contrôler.


Le système de disponibilité des ressources risque d’exploser.


Cette situation te demande de :

Te libérer de certaines dépendances en :

• Développant ta capacité de résilience
• Changeant tes habitudes
• Devenant plus flexible et plus autonome.

Les questions que tu as à te poser :
• Avec quoi je peux tenir,
• Ce que je veux ou pas ?
• Qu’est-ce qui est mon essentiel ?

Développer ta spiritualité,  pour passer du « contrôle sur » à la confiance en son pouvoir créateur 

La spiritualité c’est :

• La vie de ton esprit. Comme tu as un cœur et un corps, tu as aussi un esprit qui anime et conduit en sûreté ta vie,  s’il est connecté à l’Esprit universel (Intelligence créatrice, la Source, Dieu, l’Amour…). Pour se faire, il est nécessaire d’activer cette dimension de ton être, par une vie intérieure nourrie au quotidien.


• Vivre la vie pleinement, au contact de la réalité, en faisant confiance à son intelligence créatrice et bienveillante.


• Se rendre capable d’accepter les frustrations, de préserver le lien malgré les dissonances, renoncer à des habitudes sans se sentir perdu, se relier à plus grand que soi,…

Mettre de côté ta peur du futur et ton comportement de défiance

En un mot, fonder sa vie sur la confiance en la Vie bienveillante, sur notre pouvoir co-créateur qui toujours nous guide vers notre accomplissement dans l’Amour.

Cela s’apprend par un accompagnement holistique qui intègre les 3 plans de l’être ainsi que toutes les dimensions de la vie, personnelle et professionnelle.

Je te propose d’agrandir ta confiance au plan physique en demandant quelque chose à quelqu’un sans savoir s’il va l’accepter.

L’intention ?

Renforcer ta confiance en toi

• En prenant conscience que la confiance est une constante de ta vie.
• En montrant ta confiance aux personnes qui t’entourent.

Renforcer tes liens avec les autres

• Faire des demandes en n’étant pas sure que l’autre acceptera.
• Observer ta réaction et tes ressentis.

En terminer avec son comportement de défiance et s’entraîner à augmenter son capital confiance

Plus tu vas t’ouvrir à l’autre et lui montrer ta vulnérabilité par tes demandes, plus la confiance va s’activer et se déployer.

A partir de là, quelque chose de plus grand va se créer dans la relation.

Et s’il refuse… ?

Tu vas me répondre : « Je vais être obligé.e de lui en vouloir ?! »

Et je te répondrai : « Pourquoi lui en voudrais-tu ? »

Elle peut dire non, à un instant. Et changer, après. Tu peux aussi demander : « Pourquoi ? » et être désarçonné.e par sa réponse…

PS : en cette fin d’année 2022, je te dédie ces quelques mots.

 

La température s’aiguise. De rares couleurs éclairent le paysage et m’enchantent.

Froide et pure es-tu atmosphère

Mystérieux et dense le silence

Quelle flamme dans la bergerie !

Sous mes 3 pulls, je rentre dans mon terrier agenais pour métaboliser l’emmagasiné d’une année qui se clôt trop vite.

Je te souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Que ces moments si précieux de partage soient l’occasion de t’enrichir du Bon, du Beau et de la Lumière qui brille toujours derrière les voiles humaines et cosmiques.

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